Elle s’appelait Sarah (film)

G. Paquet-Brenner – Elle s’appelait Sarah
Studio37/TF1 vidéo, 2010

Affiche Elle s'appelait Sarah
Journaliste américaine mariée à un Français, Julia a longuement enquêté sur la rafle du Vel’ d’Hiv’. Lorsqu’elle apprend que l’appartement parisien que son mari est en train de retaper est entré dans la famille en août 1942, elle ne peut s’empêcher d’être troublée. S’agit-il d’un logement ayant appartenu à l’une des familles juives expulsées lors de ce violent épisode de juillet 42 ?

Ce film français, littéralement porté par son actrice principale, Kristin Scott Thomas, se découpe en deux parties. La première, cousue de fil blanc, raconte en parallèle l’histoire de Sarah, une petite fille juive prise dans l’horreur de la rafle du Vel d’Hiv’, et celle de Julia, qui cherche à savoir comment sa belle-famille a acquis l’appartement parisien du Marais. La seconde partie démarre une fois le lien définitivement établi entre ce logement et ses anciens occupants, la famille de Sarah. sarah-photo-film
Et c’est là que le film devient vraiment intéressant pour le généalogiste, puisque Julia va tout mettre en œuvre pour comprendre ce qu’est devenue la petite Sarah, dont les archives prouvent qu’elle a survécu aux camps. Une recherche descendante, toujours compliquée, qui vire à l’obsession. Mais peut-on se mêler de la vie des gens en toute impunité ?

On est tous le produit de notre histoire. La tienne est dans ces pages. »

Adaptation d’un roman de Tatiana de Rosnay, ce film revient sur l’un des épisodes dramatiques de la Seconde Guerre mondiale, nous le faisant revivre à travers les yeux et l’innocence d’une petite fille. Un choix simple, fort, et bouleversant. Mais c’est sans aucun doute l’enquête obsessionnelle que mène la journaliste Julia qui rend ces presque deux heures absolument captivantes. À regarder en VO pour en comprendre toutes les subtilités.

  • On a beaucoup aimé : un personnage principal déterminé à aller jusqu’au bout de ses recherches. Une vraie âme de généalogiste en somme !
  • On a moins aimé : la première partie est vraiment beaucoup trop prévisible.
  • Pour aller plus loin : Alain VINCENOT – Vel’d’Hiv’ : 16 juillet 1942, L’Archipel, 2012.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s